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PimaxVR 5K/8K, un nom qui suscite bien des réactions différentes au sein de la communauté VR. Entre ceux qui ne pensaient pas le projet possible, ceux qui fantasmaient des possibilités alléchantes sur le papier, les déçus des premiers jours, et les ferveurs défenseurs du FOV amélioré ; beaucoup de choses ont déjà été dites sur ces casques. Cependant, la plupart de ces retours d’expérience l’ont été par des gamers, ce que ne laisse rien présager de l’intérêt de ce casque pour le monde pro, il me semblait donc intéressant d’aborder le sujet sous cet angle, et notamment en terme d’AEC, mon domaine de prédilection.

Comme vous le verrez il s’agit encore d’un article fleuve, impossible de m’en empêcher 😉

Un choix à faire


Tout d’abord, il existe plusieurs versions du casque PimaxVR : 5K S, 5K+, 5K BE/XR, 8K, 8K BE, et 8K+. La première étape est donc de savoir lequel choisir. Il existe deux branches principales (5K et 8K) avec chacune plusieurs déclinaisons possibles.

Commençons donc par la branche 5K qui, comme son nom l’indique, dispose de deux écrans de résolution 2560x1440 (un pour chaque œil), soit au total 5120x1440 pixels. Les plus perspicaces auront noté qu’il ne s’agit donc pas d’une « vraie » résolution 5K, chaque œil ne voyant qu’une résolution WQHD. Cela dit, ce casque dispose tout de même d’une très haute résolution. Pour information un casque HTC Vive Pro dispose d’une résolution de 2*1440x1600. Ce qui signifie que la résolution du Pimax 5K+ est quasiment le double à l’horizontal de celle du Vive Pro.

Concernant les déclinaisons de cette branche, la version 5K S (pour Standard) n’a jamais été commercialisée et vite remplacée par la 5K+ qui dispose d’écrans améliorés. La version 5K BE (pour Business Edition) renommée très récemment 5K XR est une version identique en résolution à la version 5K mais avec des écrans OLED en lieu et place des écrans LCD. L’avantage de ces écrans est de fournir à la fois des noirs plus profonds et des couleurs plus éclatantes. Cependant, le rafraîchissement (vitesse d’affichage des images à l’écran) est légèrement moindre ce qui pourrait se révéler embêtant pour certaines personnes. Par ailleurs, le renommage du casque traduit la récente sortie de « vrai » casques BE (structure renforcée et licence dédiée l’usage du casque en public, comme pour les HTC Vive). Ce renommage est d’ailleurs assez maladroit car ce casque n’est pas un appareil XR (AR + VR) mais uniquement VR.

Concernant la branche 8K, vous vous en doutez, là non plus la résolution n’est pas celle que l’on peut attendre mais « seulement » du 2*3840x2160 pixels, résolution UHD communément appelée 4K (en tout cas hors du monde de la vidéo). Il existe trois déclinaisons de ce casque : 8K, 8K BE, et 8K+. La version 8K est le socle commun, alors que la version BE a été annoncée récemment et correspond à un casque renforcé avec une licence d’utilisation pour les évènements publiques. Il s’agit d’une tentative pour Pimax de rendre le casque attrayant pour les professionnels du divertissement. Hormis ceci, les caractéristiques du casque sont les mêmes que la version 8K visibles ci-dessous : Specs Pimax
La version 8K+ est beaucoup plus intéressante car elle traduit un problème majeur de la version 8K : le signal envoyé au casque n’est que du 5K ! En effet, le connecteur DisplayPort 1.2 (DP) utilisé sur le casque n’est pas capable de supporter un transfert de donnée de 2 * 4K à 80 Hz (taux de rafraîchissement du 8K qui au passage est donc 10Hz en dessous de la version 5K+). Le signal envoyé n’est donc que du 2*WQHD, celui-ci est ensuite « upscalé » (agrandi) via l’électronique du casque pour obtenir le signal 2*4K affiché par les écrans. Cela se traduit donc par une perte de qualité d’image et un léger flou dû à l’agrandissement. La version 8K+ annoncée pour le futur (sans date précise) est supposée régler ce problème en utilisant 2 câbles DP pour amener un vrai signal 4K pour chaque œil. Le future nous dira si la société a réussi son pari. A noter que depuis peu le casque 8K est en « rupture de stock » sur le store Pimax, laissant supposer que la production est arrêtée et que la société se concentre sur les versions 5K+, BE et pourquoi pas 8K+.

Dans tous les cas, le design du casque est identique entre toutes les versions, certains aiment, d’autre pas. Pour ma part, je trouve ce design agréable, ni trop futuriste, ni trop banal. Par ailleurs j’avais initialement opté pour un casque 8K, mais ayant lu les retours négatifs sur le flou généré, j’ai préféré changer pour un 5K+ qui est donc le modèle testé ici. Pimax Front
Note : sur la photo ci-dessus, on peut voir des capteurs circulaire sous le casque, il s’agit du module de suivi des mains « Leap Motion » qui sera disponible en option (pour le moment il n’est pas commercialisé, même si certains l’ont testé).

Bon alors, il est bien ou pas ?


Après une introduction aussi longue sur les modèles, cette question est sur toutes les lèvres. Le moins que l’on puisse dire est que le nouveau PimaxVR est un casque qui se mérite : 18 mois d’attente, plusieurs dizaines de pages de forums lues, et plusieurs reboots avant que tout ne fonctionne. Cependant nous y voici, casque vissé sur la tête, manettes dans les mains, contenu prêt à être testé ; et la première impression est… décevante ! L’image est distordue sur les bords de manière très exagérée et l’image sur les bords du casque n’apparaît que quelques millisecondes après la zone centrale ce qui est perturbant. La cause du problème ? Le mode « Brainwarp » activé par défaut. Ce mode permet de réduire la quantité de données à calculer pour faire le rendu de la scène. Il est prévu pour les machines les moins puissantes, mais ne semble donc pas au point.

Après cette première déconvenue, et la désactivation du mode Brainwarp, arrive le moment fatidique de l’impression générale, et celle-ci n’est ni bonne ni mauvaise. L’image est un peu floue (sur toute la largeur du casque), et malgré les différents réglages, impossible d’avoir un rendu net tel que celui que j’ai sur mon HTC Vive Pro. Le casque est assez léger mais la sangle d’attache est catastrophique, elle ne maintient pas assez le caque en position ce qui fait que celui-ci a tendance à appuyer sur le nez. Cette sangle est proche de celle que l’on pouvait avoir sur les casques HTC Vive V1 (c’est-à-dire en tissue élastique). Pimax prévoit un serre-tête « deluxe » tel que celui du Vive Pro (on a hâte), cependant aucune date n’est officiellement annoncée.

Revenons cependant au flou, sans être totalement désagréable il est tout de même présent sur la version 5K+ alors qu’il n’était annoncé que sur la version 8K (à cause de l’upscale). J’ai testé la version 8K au Laval Virtual 2019 et je peux confirmer que l’impression de flou est encore plus prononcée sur cette version (la 8K). Pour être honnête ce n’est pas complètement rédhibitoire mais cela gâche grandement le travail fait sur la résolution. Espérons que Pimax réussisse à régler ce problème sur les futures versions du casque.

Avec une telle débauche de pixel, on est en droit de se demander si le Screen Door Effect (SDE) est toujours présent ? Et la réponse est oui mais franchement ce n’est plus vraiment visible, et dans tous les cas bien moins gênant que sur un Vive. Pour ceux qui ne connaissent ce qu’est le SDE, il s’affiche d’un effet de grille ou moustiquaire qui apparaît dans les casques VR. Les lentilles grossissent tellement l’affichage que l’on arrive à distinguer l’espacement entre les pixels de l’écran d’où cet effet de grille.

Par ailleurs, il faut savoir que le champ de vision du casque (Field of View ou FOV) est très largement supérieur à tous les autres casques (200° contre 110° en général). Il faut donc bien plus de pixel pour couvrir la zone de vision supplémentaire. En conséquence, bien qu’ayant une résolution largement supérieure à celle d’un Vive Pro, le Pimax dispose d’un PPD (pixel per degree) équivalent à celui d’un Vive Pro, ce qui se confirme lors des tests, le SDE est équivalent sur les deux casques quoiqu’un peu plus prononcé sur le Vive Pro comme on peut le voir sur l’image ci-dessous en provenance de MRTV : Pitool
Au passage on peut voir que le Samsung Odyssey+ dispose d’un SDE quasi-inexistant, si quelqu’un possède ce casque je suis preneur pour un test 😉

Un casque à jeter alors ?


Après ce début un peu difficile, j’avoue que je n’étais pas vraiment convaincu par ce casque jusqu’à… ce que je remette le casque HTC Vive Pro pour comparer, et là ce fut une claque magistrale ! Le champ de vision (FOV) à 200° était tellement naturel qu’il ne m’avait pas sauté aux yeux. Mais en remettant le Vive Pro (FOV à 110°) j’ai eu l’impression de regarder le monde (virtuel) au travers d’une paire de jumelle ! Certes l’image du Vive Pro est plus nette, mais franchement difficile de revenir sur un FOV à 110° quand on a gouté à celui du PimaxVR. Et tout d’un coup, un casque qui semblait voué à finir par prendre la poussière sur une étagère reprend de l’intérêt.

Vous l’aurez compris, fournir un avis sur ce casque n’est pas simple, il dispose d’avantages et d’inconvénients et il me fallait donc trancher par l’intermédiaire d’un test comparatif avec le casque le plus à même de soutenir la comparaison : le HTC Vive Pro.

Le test comparatif


Armé de ces deux casques, je me lance donc dans une comparaison au travers de différentes typologie d’applications et de jeux (pour la complétude et le fun 😊), dont voici la liste :

  • The Blu, une expérience contemplative qui fourmille de détails
  • Operation Warcade, un jeu d’action avec des séquences rapides
  • Rone, une expérience virtuelle permettant de visiter une galerie de street art, alternant scènes en 3D et séquences de vidéo à 360°
  • Skyworld, un jeu de plateau en VR (qui nécessite donc une vue globale de la scène)
  • IrisVR Prospect, solution d’affichage de scènes Sketchup en VR (pour visiter les plans par exemple).

Tests

Ces différentes typologies d’application m’ont permis de mieux juger des qualités et défauts de ce casque.

The Blu par exemple est le genre d’expérience qui mettent le FOV du Pimax à l’honneur. Se retrouver immergé sur un récif coralien et contempler les anémones, poissons, tortues et méduses avec un champ de vision proche de celui de l’œil humain est nettement plus agréable que sur un casque VR classique.

Operation Warcade est un bon contre-exemple pour le FOV, étant donné que la plupart de l’action se passent vers l’avant du joueur, avoir un champ de vision élargi n’est pas vraiment important. Par ailleurs, dans ce type de jeu tir, le flou n’est pas un problème car l’action est trop rapide pour que l’on puisse le déceler, au contraire de The Blu où le flou du casque empêche de voir les détails du récif avec précision (sans être totalement gênant non plus).

Skyworld ne met pas non plus le casque PimaxVR à l’honneur et révèle un autre problème majeur du casque : l’aliasing ! Pour ceux qui ne connaissent pas ce phénomène, il s’agit d’un effet « d’escalier » qui apparait sur les lignes droites dès que celles-ci ne sont pas parfaitement à l’horizontale ou à la verticale. Ce phénomène a depuis longtemps été géré dans les applications par des filtres « anti-aliasing » qui atténuent et lissent ces escaliers. Il semblerait cependant que les équipes logiciel chez Pimax n’est pas connaissance de ces filtres car le casque est vraiment très sujet à ce phénomène (lire la revue sur Rone pour comprendre). Pour être honnête Skyworld ne met pas non plus le casque HTC Vive Pro à l’honneur, certes l’image est plus nette et l’aliasing beaucoup mieux géré, mais le champ de vision restreint est un manque cruel dans un jeu de plateau où voir la plus grande zone possible est crucial notamment pour les séquences de combat.

L’expérience Rone c’est révélé être un juge cruel pour le PimaxVR. Alors que le FOV élargi aurait dû jouer en sa faveur, le manque de netteté et l’aliasing ont rendu l’expérience bien moins intéressante qu’avec le Vive Pro. L’aliasing était tel que lors de la séquence d’introduction, il m’était parfois impossible de lire les textes affichés. A noter que l’aliasing n’est pas constant, il semble faible au début et devient plus prononcé en quelques secondes. L’expérience fourmille de scènes à contempler avec moultes détails et là aussi l’anti-aliasing et la netteté du Vive Pro ont clairement démontrés leurs intérêts.

Enfin Iris Pro VR était dans la lignée des expériences précédentes : pour la perception générale d’une scène le FOV élargi est un allié de taille, mais si vous souhaitez regarder les détails (et notamment du texte) l’aliasing et le manque de netteté sont deux facteurs rédhibitoires.

L’aliasing du casque ?


Dans le paragraphe précédent j’ai parlé de l’aliasing du casque ce qui a pu faire tressaillir certains d’entres vous. En effet l’aliasing n’est pas vraiment dû au casque mais plus au moteur de rendu de l’application. Chaque application doit définir ses paramètres d’anti-aliasing pour éviter ce genre de phénomène.

Dans ce cas, comment expliquer que l’aliasing soit beaucoup plus prononcé sur le PimaxVR que sur le Vive Pro ?

Deux cas sont ici possibles, premièrement l’anti-aliasing est une technique coûteuse en ressources machines, comme le PimaxVR dispose d’une résolution bien supérieure à celle du Vive Pro, on peut imaginer que la machine ait du mal à appliquer ces filtres et donc en réduit la qualité. En effet les filtres d’anti-aliasing ont des niveaux de qualités qui corrigent de plus en plus le problème mais au prix de calculs supplémentaires. Dans mon cas, la machine est largement dimensionnée pour tenir la charge et d’ailleurs ni le CPU ni le GPU n’étaient à fond lors de ces expériences.

Le deuxième cas est lié à PiTool, et c’est celui qui est en cause pour ma configuration. Pour comprendre ce qu’est PiTool, il est nécessaire de garder à l’esprit qu’une application VR quelle qu’elle soit ne peut être conçue spécifiquement pour un casque en particulier (ou plus exactement, personne ne souhaite faire cela). Pourtant chaque casque utilise des optiques différentes qui déforment l’image selon un certain profil. Sans correction l’image affichée sur les écrans du casque VR apparaîtrait donc complètement déformée une fois passée à travers les lentilles. C’est pourquoi chaque constructeur interfère avec le processus de rendu pour (re)déformer l’image avant de l’afficher sur les écrans afin qu’une fois passée dans les lentilles elle apparaisse correctement.

Dans le cas du PiMax, ce processus est délégué à PiTool qui est un utilitaire à installer avant la première utilisation et qui permet de régler les paramètres du casque. Ce logiciel agit également comme un driver pour gérer cette fameuse déformation. Qui dit déformation de l’image dit traitement graphique, et il semble que PiTool ajoute une bonne dose d’aliasing lors de l’opération. Bonne nouvelle, c’est donc un traitement logiciel qui devrait s’améliorer avec le temps ! Pitool

Et le tracking dans tout ça ?


Nous avons parlé du confort, nous avons parlé de la qualité d’affichage, mais quid du tracking ? Eh bien, il est bon ! Le Pimax VR utilise le même système Lighthouse que les casques HTC Vive est dispose donc d’un tracking équivalent. Lors de mes tests je n’ai pas constaté de décrochage particulier et cela est à saluer car le casque dispose d’un design bien plus agréable à l’œil que celui des HTC Vive mais qui « masque » les capteurs IR, on n’aurait pu imaginer une déperdition de la qualité du signal mais cela ne semble pas le cas.

A noter que le Pimax VR est vendu seul actuellement sans base de tracking et sans manette, ce qui signifie que vous devrez nécessairement utiliser celle d’un HTC Vive (ou Vive Pro) qui sont heureusement pleinement compatible. L’appairage des manettes se fait depuis PiTool de manière très simple.

La compatibilité logicielle laisse à désirer…


Le casque PimaxVR est sensé être compatible avec SteamVR, VivePort et les applications Oculus. Cependant cette compatibilité n’est pas parfaite.

Pour commencer, si j’ai bien eu la possibilité de découvrir les jeux Oculus installé sur ma machine, je n’ai pas réussi à les lancer. Je précise que mon Oculus Rift n’était pas branché sur la machine, ni les base de tracking associée. Je n’ai pas poussé le test plus loin de ce côté.

Concernant VivePort, là également j’ai rencontré des soucis, certaines applications ne se sont pas lancées sur le Pimax VR, alors qu’elles se lançaient sur le Vive Pro. Il semble que la résolution élevée du casque soit en cause, mais cela n’augure rien de bon pour ces applications car ce type de résolution va se démocratiser dans l’avenir.

Enfin pour le moment je n’ai pas constaté de problème sur les applications lancée depuis SteamVR, il est probable que des problèmes de compatibilité soient tout de même à prévoir.

Où sont les accessoires ?


L’un des points forts du casque lors de son lancement était également le nombre d’accessoires attendus : leap motion, module sans-fil, tracking et manettes maison, système de diffusion d’odeur, serre-tête deluxe,… Pour le moment rien de tout cela n’est disponible sauf les controllers et système de tracking mais sans date de livraison réelle. Accessoires
La société se concentre actuellement sur les casques et les accessoires sont toujours prévus mais sans date réelle annoncée. Le système Leap Motion est par exemple déjà visible dans certains tests donc on peut donc espérer une commercialisation prochaine (oui j’ai hâte), mais la communication n’est pas vraiment le fort de Pimax…

Conclusion


Le FOV du Pimax VR est sans contexte le point fort du casque est clairement un domaine dans lequel tous les autres constructeurs devraient investir, cela améliore vraiment l’impression de confort d’utilisation. Cela étant dit, ce casque n’est pour moi pas encore commercialisable en l’état, et dans tous les cas pas pour des professionnels. Il reste trop de bidouilles à mettre en place pour le faire fonctionner correctement, la compatibilité logicielle est hasardeuse, et la qualité des optiques est encore à améliorer.

Hormis si vous êtes dans le domaine de la VR pour le jeu (salle d’arcade), ou si vous êtes un geek dans l’âme prêts à bidouiller les paramètres et fichier de configuration, vous devriez probablement passer votre chemin sur cette première mouture du casque. En effet, la documentation est sommaire, le support utilisateur par forum inadéquat pour des professionnels, et l’écosystème d’accessoires autour du casque encore faible.

Par ma part, je conseillerais encore à mes clients l’utilisation du HTC Vive Pro, qui a vraiment été pensé pour eux, avec un vrai support, des accessoires (module sans-fil, pièces de rechange, mousse interchangeable), et un design certes pas forcément joli, mais efficace et éprouvé.

Si vous êtes particulier, ce casque peut être un achat judicieux mais l’arrivée de nouveaux casques tels que le Samsung Odyssey+, HP Reverb ou Oculus Rift S bouscule beaucoup la donne et il est nécessaire de connaître le type de jeux que vous souhaitez utiliser, action rapide c’est tout bon, sinon passez votre chemin.